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Travailler avec l’Endométriose

L'endométriose au travail

L’activité professionnelle et l’endométriose

De nombreuses femmes sont gênées dans leur quotidien professionnel en raison des douleurs qu’elles ressentent. Certaines ne peuvent plus, ou difficilement exercer leur métier surtout s’il exige des stations debout prolongées ou des déplacements fréquents.
Dans cette situation, vous pouvez prendre rendez-vous avec le médecin du travail afin de déterminer avec lui un possible aménagement de poste. 

Le médecin du travail est tenu au secret médical, comme le reste de la profession !

De nombreuses femmes sont gênées dans leur quotidien professionnel en raison des douleurs qu’elles ressentent.

UN MI-TEMPS THÉRAPEUTIQUE ?

« Il est possible, à l’issue d’une période de maladie, (ou après une chirurgie) de bénéficier d’une reprise à temps partiel à titre thérapeutique, sur proposition du médecin traitant et après avis du médecin conseil de la Sécurité sociale. Votre employeur doit donner son accord. Le temps partiel thérapeutique est une situation transitoire qui permet de se réadapter progressivement au travail. La durée du temps partiel thérapeutique est habituellement de quelques semaines à quelques mois. Vous recevez une partie du salaire au prorata de votre temps de présence, et les indemnités journalières de la Sécurité sociale viennent compléter pour que vous touchiez votre salaire plein. »*

Vous pouvez également demander une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) en remplissant le dossier adéquat avec votre médecin traitant. La Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) accordera, ou non, cette reconnaissance, en fonction de la sévérité de votre dossier. Elle est chargée de déterminer la nature et le taux de l’incapacité. Le dossier médical rempli avec le médecin traitant est une pièce essentielle pour cette demande de RQTH.

La RQTH est provisoire, donnée pour une durée de 1 à 5 ans.
Les entreprises sont désormais sensibilisées à l’intégration de personnes en fonction de leur handicap.

« Ainsi la RQTH permet d’accéder aux offres d’emploi dédiées aux personnes handicapées dans les entreprises, afin qu’elles soient en conformité avec la loi de 2005 (et l’obligation d’employer 6 % de travailleurs handicapés, au risque de payer des amendes …). Si l’entreprise a clairement exprimé sa volonté de recruter une personne handicapée, vous pouvez mentionner votre RQTH… »*

Mais rien ne vous y oblige non plus !

Et le télétravail ?

« Le télétravail même partiel peut constituer une adaptation du poste de travail qui permet aux personnes souffrant d’une maladie chronique de continuer à travailler, pour éviter par exemple la fatigue des transports, les facteurs environnementaux aggravant certaines maladies, et concilier travail et soin. La définition du télétravail par l’accord national interprofessionnel de 2005 est très claire : « C’est une forme d’organisation et/ou de réalisation du travail, utilisant les technologies de l’information et de la communication dans le cadre d’un contrat de travail (ou d’un avenant à celui-ci) et dans laquelle un travail, qui aurait également pu être réalisé dans les locaux de l’employeur, est effectué hors de ces locaux de façon régulière ». Le télétravail est ainsi encadré juridiquement : le télétravailleur doit laisser l’employeur inspecter son temps de travail et respecter les plages horaires établies par ce dernier pour pouvoir être contacté. L’employeur prend en charge la totalité des coûts découlant de l’exercice du télétravail : coûts des matériels, abonnements téléphone, Internet), maintenance, etc. Certaines grandes entreprises ont prévu dans leurs accords d’autoriser des jours de télétravail. Si vous n’avez pas la chance de travailler dans une entreprise innovante, parlez-en à votre manager, quelqu’un de l’équipe de la direction des ressources humaines (DRH), voire un délégué du personnel ou représentant du comité d’entreprise (CE). »*

*Extrait du « Parcours de santé des personnes malades chroniques » Edition 2019 (Guide créé par et à l’usage des personnes concernées – Collectif Impatients chroniques et associés (ICA), dont EndoFrance était membre avant sa dissolution.

Vos ressources : la MDPH de votre département , une assistante sociale, le guide « Parcours de santé des malades chroniques »

Mis à jour le Août 27, 2020 @ 9h15

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