Romy - Le poids du passé sur ma santé.
Bonjour,
Il y a quelques mois, j'ai témoigné sur votre site. A ce jour, après avoir
subi une ménopause artificielle et toujours les mêmes douleurs, je me suis
posé des questions. Faut-il continuer à souffrir ? NON. Personne (le domaine
médical) ne pouvait plus rien. Je ne souhaitais plus soigner les symptômes
(les douleurs) mais trouver la cause.
Au fil de discussions diverses, une personne m'a avoué que les douleurs
telles que la femme pouvait ressentir, étaient en relation avec la mère. De
toute façon, je me suis penchée dans cette voie, et j'ai trouvé. En fait,
petite fille, j'ai eu beaucoup de somatisations vis à vis de ma mère, qui ne
m'aimait pas vraiment, qui ne me voulait pas ....
Et j'ai découvert que face à mon enfance, j'avais mis des barrières afin de
ne pas reproduire le même schémas.
Je ne souhaite pas avoir d'enfant car il va souffrir de l'abandon de la mère, je ne serai jamais à la hauteur, je ne veux pas être comme ma mère...
J'avais tellement souffert enfant d'une façon inconsciente ou consciente,
que je ne voulais pas que mon enfant revive cela et ainsi mon corps a mis en
place un rejet total, voire une programmation pour tout faire pour ne pas
avoir d'enfant.
Donc en quelques mois, en travaillant sur ces somatisations d'enfant, j'ai
pu soigner mon endométriose. Plus de douleurs, et quelle libération. Je me
suis penchée vers la phytothérapie : médecine par les plantes pour pouvoir
rééquilibrer mon cycle, et enfin des résultats.
Si je témoigne aujourd'hui, c'est pour dire aux femmes qui souffrent : "Si vous voulez aller mieux, plongez-vous dans votre enfance et libérez la petite fille de ses souffrances d'enfance ou de ses relations difficiles avec ses parents. La solution est en vous, trouvez la". Quoi que vous pensez, c'est la solution pour combattre l'endométriose j'en parle
en convaincue.
Merci de donner de l'espoir aux femmes qui souffrent.
Romy
NDLR : Des femmes ayant eu un passé heureux développent également la maladie et toutes
les femmes ayant eu des rapports difficiles avec leur mère ne développent pas de l'endométriose.
Par ailleurs, la disparition des symptômes d'endométriose ne signifie pas la disparition de
la maladie. Des traitements et des médecines douces peuvent faire taire les douleurs sans
faire disparaître la cause de celles-ci.
Précédent témoignage
Bonjour,
Après avoir consulté votre site, je décide d'écrire et de vous donner mon
témoignage.
Depuis 2 ans, je souffre de douleurs violentes lors de mes
règles. Impossible de bouger, de me lever, je me traîne pour marcher pliée
en deux : une douleur horrible. En fait, ses douleurs sont apparues suite à
l'arrêt de la pilule du fait de mon désir d'avoir un enfant.
Donc, je
consulte un gynécologue, qui me rassure et me dit : "ce n'est rien mais ces
douleurs sont dues à votre cycle, il devient normal".
Mais les années
passent, et les douleurs sont de plus en plus fortes, avec un cycle
irrégulier. Les calmants ne sont plus efficaces, les douleurs sont toujours
plus fortes. Je rappelle mon gynécologue, toujours le même refrain.
Désespérée, je vais aux urgences pour avoir une solution : RIEN ! Après
avoir subi un nombre impressionnant d'échographies, d'analyses, le
spécialiste me donne des calmants. Après 2 jours d'hospitalisation, je lui
demande "vous savez de quoi je souffre ??" Il me répond : "nous ne savons pas".
Je lui réponds "bien mais si les douleurs
reviennent ?" Et il me répond "Eh bien, vous reviendrez !". Ces dernières
paroles me laissèrent sans voix.
Les jours passent, et mes douleurs sont
revenues avec le ventre gonflant avant mon cycle, des douleurs horribles. Je
re décide de re consulter mon gynécologue, qui me conseille de faire d'autres
examens. Le souvenir de l'hôpital est pourtant resté encore douloureux.
Oui, pourquoi pas ! Impossible d'avoir un rendez-vous maintenant, donc
l'hospitalisation s'est faite après quelques mois et là, comble de
l'histoire, le spécialiste m'opère et diagnostique les symptômes d'une
endométriose mais ce n'en est pas une. 2 jours encore d'hospitalisation
avec les désagréments (je n'avais pas lu vos conseils : rasage du pubis, les
serviettes à emporter et ....) et dès mes nouvelles règles, toujours les
mêmes douleurs à en pleurer.
En fait, il n'avait fait qu'une constatation (avec un petit nettoyage tout de même).
Les jours sont passés avec ce souvenir toujours plus douloureux que le premier mais
l'espoir d'avoir une solution pour mettre fin à ces douleurs. Et un jour, dernièrement, je
décide d'aller dans un centre, et là avec mon dossier, le docteur se met en
colère et ne comprend pas vu les constatations qu'on ne m'a jamais dit que
je souffrais d'endométriose. Là, ce fut un choc, enfin, un nom à un symptôme
dont je souffrais en silence depuis plusieurs années. Mais, encore un choc,
il fallait refaire une opération pour confirmer ce diagnostic et me soigner.
Dur !
Le docteur me renvoie à un autre confrère, qui a pu m'expliquer la
maladie et me fixer un rendez-vous.
Voilà, c'est dans quelques semaines,
avec un peu d'angoisse mais le soulagement de dire enfin plus jamais ça.
Pour finir, je voudrai dire aux jeunes femmes qui souffrent que même, si
parfois il est dit que nos douleurs sont psy ou devraient passer, la
souffrance ne fait pas partie de la vie, et qu'il y a, je pense, une
solution tout en préservant le corps de la femme (sans mutilations ou
ablations de quelque organe). Il faut simplement trouver des spécialistes
qui comprennent et respectent les femmes.
Si vous lisez mon témoignage, je vous remercie de votre attention.
Si vous souffrez, j'espère sincèrement, que vous trouverez vous aussi celui
qui pourra vous aider ou votre solution.
Romy
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