Anonyme - L'hystérectomie est-elle la solution.
Réglée à 14 ans, dans la douleur : évanouissements, vomissements. La pilule
et l'implant oestro-progestatif me sont interdits pour cause de varices et
phlébite (précisément induite par l'implant). J'ai subi une coelioscopie en
2001 pour ôter un kyste ovarien. C'est à ce moment-là que le diagnostic
d'endométriose a été posé (à 40 ans, il était temps !). Depuis, j'ai tenté
de gérer la douleur avec les AINS, mais je tiens à signaler un risque
important de déclenchement de crise d'asthme lié à la prise régulière d'AINS, c'est d'ailleurs indiqué plus ou moins clairement dans les notices. Pour
ma part, l'asthme est apparu il y a deux ans, avec des crises d'asthme aigu,
qui ont nécessité plusieurs hospitalisations, dont une en réanimation. Je me
permets donc d'attirer l'attention de celles qui ont un terrain sensible :
la prise rapprochée d'AINS, même si elle permet de gérer la douleur due à
l'endométriose, entraîne un effet secondaire non négligeable !
Etudiante en 3è année d'école d'infirmière, je cherche par tous les moyens
une façon DEFINITIVE de ne pas manquer les cours et les stages 3 jours par
mois, de ne pas recourir aux antidépresseurs une à deux fois par an et de ne
pas voir ma capacité respiratoire diminuer dangereusement. J'ai été mise en
ménopause artificielle pendant 4 mois : pas de prise de poids mais le moral
en berne et les bouffées de chaleur (je ne parle pas des sueurs nocturnes,
qui m'obligent à changer les draps en pleine nuit) sont mon lot quotidien.
J'en suis arrivée à me demander si je n'aurais pas intérêt à demander une
hystérectomie, qui pourrait peut-être s'avérer une solution.
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